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Apiculture

06 fév

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Enquête 9 – Les virus de l’abeille

06/02/2017 | Publié par |

Nouvelle enquête Parole d’apiculteur :
Êtes-vous prêt à devenir un expert des virus de l’abeille ?

L’équipe Véto-pharma met en ligne une nouvelle enquête « Parole d’apiculteur » pour vous aider à améliorer vos connaissances en matière de santé de l’abeille. Cette nouvelle enquête s’intéresse aux différents virus pouvant impacter la santé de vos colonies. Lire plus

02 fév

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Résultats enquête 8 : Le dépistage de l’infestation Varroa

02/02/2017 | Publié par |

189 apiculteurs ont participé à la synthèse de l’enquête sur le suivi de l’infestation des colonies par Varroa destructor. Cette synthèse vous permettra de connaître les pratiques des apiculteurs et vous apportera des informations techniques pour vous aider à mettre en place votre suivi d’infestation, ou l’optimiser si vous le pratiquez déjà. Samuel Boucher, vétérinaire, diplômé en apiculture et pathologie apicole, a collaboré avec Véto-pharma sur cette synthèse.


Cliquez ici pour télécharger la synthèse

Samuel Boucher est vétérinaire, diplômé en apiculture et pathologie apicole et apiculteur amateur depuis plus de 20 ans, ce qui l’a amené à s’intéresser professionnellement à l’abeille. Il est président de la Commission apicole de la Société Nationale des Groupements Techniques Vétérinaires (SNGTV) et travaille à ce titre, avec une équipe de vétérinaires apicoles, à l’organisation du sanitaire en France et à l’amélioration de la santé de l’abeille. Il fait partie de groupes d’études reliés à l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail). Il est également consultant pour des professionnels de l’apiculture qu’il forme à la pathologie depuis une dizaine d’années.

Félicitations aux gagnants du tirage au sort !

5 apiculteurs ont remporté un Varroa EasyCheck !
Varroa EasyCheck est le nouvel outil pratique élaboré par Véto-pharma, qui permet un dépistage des colonies plus simple et plus rapide.
Les 5 gagnants proviennent des départements suivants : Bouches-du-Rhône (13), Lot-et-Garonne (47), Marne (51), Mayenne (53) et Saône-et-Loire (71).

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Crédit photo : Véto-pharma

15 fév

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Portrait d’Eric Tourneret, le « photographe des abeilles »

15/02/2016 | Publié par |

Photographe indépendant depuis 1989, Eric Tourneret a entrepris depuis 2004 un travail créatif et artistique autour de l’abeille et de l’apiculture. Reconnu aujourd’hui internationalement comme le « photographe des abeilles », il expose ses photographies aux 4 coins du monde.

2006 – Exposition à l’Orangerie du Sénat – Livre « le peuple des abeilles »
2007 – Projet à dimension internationale autour de la relation de l’homme aux abeilles, de la cueillette, à l’apiculture industrielle.
2009 – Livre « Cueilleurs de miel »
2015 – Livre « Les routes du miel » et l’exposition sur les grilles du Sénat.

Qu’est ce qui vous a poussé en 2004 à orienter votre travail vers l’abeille et l’apiculture ?

Mon premier contact avec les abeilles a eu lieu en 1993 à Madagascar, où je travaillais avec une tribu, les Mikea, qui vivent sur la côte Est près de Tuléar et qui récoltent le miel des abeilles sauvages. Mais j’ai réellement commencé mon travail sur les abeilles en 2004, lorsque j’ai entendu parler de la surmortalité des colonies. […]

Au printemps suivant, je suis allé à la rencontre des apiculteurs français, avec l’intention de faire un reportage pour la presse magazine. Très rapidement, j’ai eu envie d’aller plus loin… à l’intérieur de la ruche et à la découverte des apiculteurs. […] J’avais tout à apprendre et au fil des rencontres, j’ai découvert un métier passionnant. Les moments magiques que sont les floraisons, mais aussi certains aspects très techniques de la gestion d’une ruche pour produire du miel… Peu à peu, j’ai compris que l’apiculture était partie prenante des grandes traditions agricoles qui ont permis la pérennité de l’espèce humaine. Et quand un photographe rencontre une belle histoire aux liens si anciens avec les hommes, il n’a plus envie de s’arrêter !

Comment avez-vous procédé pour trouver tous vos sujets d’inspiration : pays, lieux, personnes/apiculteurs ?

[…] La plus grande difficulté, bien plus grande que le fait de suivre les apiculteurs sur les falaises ou dans les arbres de la canopée, était la préparation des reportages, les contacts pour arriver au bon moment au bon endroit et dans les conditions qui me permettent de réaliser des images exceptionnelles. L’ouvrage scientifique de référence d’Eva Crane
« The world history of beekeeping and honey hunting » qui réunit plus de 40 ans de recherches sur l’apiculture mondiale m’a beaucoup inspiré. Il était assez complet pour me donner une vision assez globale de l’apiculture dans le monde.

Par exemple, je suis parti en Éthiopie sur une supposition. Je savais que l’Éthiopie est un grand producteur de miel et de cire et j’avais envie de faire une histoire dans ce berceau de l’humanité, la vallée de l’Omo mythique, et auprès des peuples de pasteurs nomades qui y vivent. Mais aucune information n’attestait que ces tribus pratiquent l’apiculture. […] Lorsque mon contact à Addis-Abeba m’a confirmé, par ses guides locaux, que la vallée produisait du miel, j’étais certain de tenir une histoire. Il ne me restait plus qu’à préparer le voyage pour arriver sur place à la bonne saison.

CHINE – Province du Yunnan, Luoping © Eric Tourneret

CHINE – Province du Yunnan, Luoping © Eric Tourneret


Au cours de vos différents voyages et rencontres d’apiculteurs, avez-vous retrouvé des points communs, des valeurs entre tous ? 
Ou au contraire des différences ?

En effet, les types d’apiculture sont toujours adaptés aux milieux naturels. Les apiculteurs sont la terre qui les porte. Quand la nature est généreuse, préservée, le dynamisme naturel des abeilles par l’essaimage est à la base de l’apiculture traditionnelle. Les ruches paniers, les troncs, les cavités se remplissent d’abeilles au printemps. C’est une activité qui alors ne prend pas beaucoup de temps dans l’année et qui reste rentable comme complément aux autres activités agricoles.

Parce que les pratiques agricoles ont profondément changé en Europe, en Amérique, les apiculteurs ont dû modifier leurs pratiques et se professionnaliser, et ce depuis longtemps : les transhumances sur les cultures fourragères sont très anciennes en Europe et, par exemple, en Slovénie, l’essor de l’apiculture au XVIIe siècle repose sur la culture du sarrasin qui s’est généralisée à cette époque… Pourtant, tous les apiculteurs parlent le même langage. Ils parlent d’équilibre dans la ruche et dans la nature, des besoins vitaux pour les abeilles, qui sont aussi étrangement ceux des hommes. Bref, les apiculteurs nous parlent de la terre, du climat, de leur amour des abeilles…

Quelle a été la technique/pratique apicole que vous avez trouvée la plus originale ?

J’ai été très touché de découvrir que l’apiculture traditionnelle était bien plus élaborée que l’on voulait bien le faire entendre. En Éthiopie, on déplace des ruches vides vers les zones mellifères pour les installer sur les acacias. C’est une autre façon de transhumer. La tradition des ruches paniers était très élaborée en Europe. Il était possible de faire de la sélection génétique, de changer les reines et d’observer l’intérieur des ruches. Cette tradition était basée sur l’essaimage, le dynamisme naturel des abeilles. La nature faisait le reste et toutes les ruches se peuplaient au printemps. Ces techniques anciennes bénéficiaient de milieux naturels préservés, d’une agriculture encore proche de l’agronomie… En Indonésie, j’ai été surpris de constater que les abeilles géantes, l’Apis dorsata ont été semi-domestiqué bien avant l’arrivée des colons hollandais par le peuple malais. Ayant observé que les essaims arrivaient pour se poser sur les grands arbres, ils récoltent les nids de ces arbres mais entretiennent également les branches des arbres en enlevant les végétaux parasites pour offrir un habitat aux abeilles. Par l’observation, ils ont aussi compris qu’ils pouvaient offrir aux essaims secondaires de cette abeille sauvage un habitat et ils ont commencé à installer dans des arbustes des planches appelées Tikung. Plus facile à récolter, cette technique est aujourd’hui très pratiquée et pour pouvoir faire plusieurs récoltes de miel, les apiculteurs ne détruisent plus le couvain et laissent un peu de miel pour fixer la colonie. Ils récoltent ainsi jusqu’à trois fois le même nid.

Quelle a été situation la plus incongrue pendant vos prises de vues ?

Les récoltes de nuit en Afrique, de colonies installées sous terre dans d’anciennes termitières et en Indonésie où j’ai participé à la récolte de nids d’Apis Dorsata à cinquante mètres de haut dans des arbres géants pendant les nuits sans lune.

eric tourneret

INDE – État du Tamil Nadu, Biosphère des Nilgiris © Eric Tourneret


Pendant vos voyages vous avez certainement goûté à une multitude de miels différents. En avez-vous un préféré ? Un qui vous a laissé un souvenir gustatif particulier ?

Je vais vous décevoir, j’adore le miel de nos montagnes et celui de garrigue que produit un ami dans l’Hérault. Autrement, j’ai été très surpris par le côté très floral, riche et suave du miel des abeilles sans dard au Brésil dans l’État du Para près de Belem.

Cette passion pour les abeilles et l’apiculture vous a-t-elle donné envie de pratiquer l’apiculture ?

Oui, je compte installer une dizaine de ruches en Ardèche où je vis. Mais ce n’est pas pour produire du miel. Ce sera un rucher et des abeilles de cinéma pour réaliser un projet de film qui me tient à cœur. Pour aller plus loin dans mes prises de vues, j’ai envie de pouvoir vraiment travailler avec mes colonies.

Quel œil avez-vous sur l’apiculture actuelle ?

[…] Tout le milieu apicole doit s’adapter et le renouvellement du cheptel est crucial. Le changement climatique est également préoccupant. Pour profiter des floraisons plus aléatoires, les apiculteurs vont vers une sélection génétique des reines plus poussée, un renouvellement plus fréquent, pour conserver le maximum de dynamisme dans les colonies et avec un choix vers des souches de reines très productives. Avec des ruches fortes, populeuses, ils ont plus de chance de réaliser de bonnes récoltes. La profession devient de plus en plus innovante, la gestion du varroa pousse également à un meilleur suivi sanitaire des ruches. J’ai rencontré des apiculteurs bio en Allemagne qui pour minimiser la croissance du varroa en pleine saison de production de miel mettaient en place de l’élevage des faux-bourdons dans les colonies pour fixer les varroas dans les cellules de mâles. Avec cette méthode, le couvain de mâles doit être détruit chaque semaine. La situation générale actuelle entraîne souvent pour les apiculteurs une limitation de leur cheptel pour valoriser un meilleur suivi. Ils passent plus de temps dans leurs ruches.

Comment voyez-vous son avenir ?

Pour moi, l’apiculture transhumante a encore de beau jour devant elle mais elle sera très rigoureuse sur le choix des implantations ruchers, l’hydrométrie avant les floraisons et la présence de risques chimiques. Il y aura aussi sûrement des projets de fermes apicoles qui intégreront la production de fleurs, la permaculture et des productions alimentaires respectueuse de la qualité du milieu naturel. Des projets qui intègrent plusieurs productions alimentaires ou forestières vont voir le jour. Créer des milieux propices aux abeilles sera sûrement une piste intéressante dans le futur. J’ai un exemple d’un apiculteur qui avec un rucher sédentaire produit presque 60 kg de miel par ruche à l’année avec seulement 4 à 5 visites. Pour lui, ce rucher à très profitable, pas de déplacement, peu de travail et une production assez constante. Il transhume également mais cherche à mettre en place d’autres ruchers dans des emplacements aux qualités exceptionnelles.

Après votre dernier livre et exposition « les routes du miel » quels sont vos futurs projets ?

J’ai encore envie d’aller plus loin pour sensibiliser le public. Je travaille actuellement sur des projets de documentaires pour la TV et j’ai aussi envie d’avancer sur un long-métrage mais tout reste à faire. Il me faut trouver les bons partenaires.

Un grand merci à Eric Tourneret pour son témoignage !

Ethiopie - Eric Tourneret

Ethiopie © Eric Tourneret

16 oct

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Résultats enquête 7 : le nourrissement de l’abeille

16/10/2015 | Publié par |

166 apiculteurs ont participé à cette nouvelle enquête qui permet d’estimer les connaissances techniques et les pratiques des apiculteurs concernant le nourrissement des abeilles. La synthèse finale est un document complet qui apportera aux participants de nouvelles connaissances et des informations pratiques pour garantir un nourrissement optimal de leurs colonies.


Cliquez ici pour télécharger la synthèse

Antonio Gómez Pajuelo, expert en nutrition de l’abeille,
a collaboré avec Véto-pharma sur cette synthèse.

Antonio Gómez Pajuelo est consultant apicole en Espagne depuis 1973, et a travaillé avec de nombreux organismes et gouvernements en Amérique, en Europe et en Océanie. Les résultats de ses travaux ont été partagés dans plus de 160 publications. Depuis 2011, Antonio est professeur au Département des sciences et de l’alimentation animale de la Faculté Vétérinaire de l’Université Autonome de Barcelone, et également au Département de Zoologie de la Faculté vétérinaire de Cordou. Il est reconnu comme l’un des experts de la nutrition de l’abeille dans le monde.

Ainsi, vous trouverez dans la synthèse  :

  • Des informations complètes sur la consommation de miel, de pollen, et les réserves individuelles et collectives des colonies.
  • Une synthèse des pratiques des apiculteurs concernant le nourrissement tout au long de l’année (sirop, candi, aliments complémentaires et nourrissement protéiné), avec les recommandations d’Antonio Pajuelo pour un nourrissement optimal de vos colonies.
  • Des réponses à vos questions concernant le nourrissement : 7 questions ont été sélectionnées par Antonio Pajuelo ! À noter que certaines questions ont également été traitées au cœur de la synthèse.

Félicitations aux gagnants du tirage au sort !

Le numéro 1153 (Somme) remporte le nouveau Traité Rustica de l’Apiculture
et une bouteille de 100 ml d’HiveAlive.

Les numéros 3089 (Eure), 1006 (Aveyron) et 1224 (Ain) remportent chacun
une bouteille de 100 ml d’HiveAlive, une clé USB et un bloc-note Parole d’apiculteur.

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Crédit photo : Carola-Schubbel- Fotolia

07 oct

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Hivernage : Des réponses à vos questions

07/10/2015 | Publié par |

Dans le cadre de l’enquête sur le thème de l’hivernage des colonies, le Dr. Gérard Therville a répondu à des questions posées par les apiculteurs : Lire plus

11 mai

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Frelon asiatique : Des réponses à vos questions

11/05/2015 | Publié par |

Dans le cadre de l’enquête sur le frelon asiatique, Eric Darrouzet, Chercheur à l’Université de Tours et expert en Vespa velutina a répondu à des questions posées par les apiculteurs : Lire plus

15 avr

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Résultats enquête 6 : Aethina tumida (petit coléoptère de la ruche)

15/04/2015 | Publié par |

Bilan de l’enquête : Aethina tumida
Connaissez-vous le petit coléoptère des ruches ?
Lire plus

19 mar

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Résultats Enquête n°5 – L’hivernage

19/03/2015 | Publié par |

Bilan de l’enquêteComment vos abeilles passent-elles l’hiver ?

Lire plus

13 fév

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Portrait de Claude Paillard, apiculteur depuis plus de 60 ans

13/02/2015 | Publié par |

Rencontré par notre équipe lors du Congrès de l’Apiculture Française à Colmar, Claude Paillard est un apiculteur passionné de longue date. Apiculteur depuis plus de 60 ans, il a pu observer l’évolution du métier et l’arrivée de nouvelles menaces pour ses abeilles au fil des années. Lire plus

11 fév

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Portrait de Jean-Marie Schaeffer, membre d’une association apicole locale

11/02/2015 | Publié par |

Rencontré par notre équipe lors du Congrès de l’Apiculture Française à Colmar, Jean-Marie Schaeffer est un apiculteur amateur membre de l’association Apimoder, qui partage sa passion à travers l’installation de ruches en entreprise (opération « BeeToB »). Lire plus